top of page

Le Commandant Mboua Massok propose un plan de refondation du Kamerun pour sortir de la crise post-électorale

POLITIQUE


Ce mercredi 05 novembre 2025, le Pavillon du Devoir National à PK 13 a été très couru par la presse nationale et internationale. Elle répondait à l’invitation du Coordonnateur Général de la Dynamique Citoyenne pour la Refondation des Institution du Kamerun, le Commandant Mboua Massok qui y a donné une conférence de presse après près de sept ans de mutisme.



ree

La crise post-électorale qui secoue le Cameroun peut dégénérer dans une situation incontrôlable à l'allure où la situation reste dans un climat très tendu. Un climat entretenu depuis le dépouillement dans les bureaux de vote par une population camerounise qui a affiché sa détermination plus que jamais à défendre son vote et à réclamer le respect de la vérité des urnes. Consciente qu’elle a voté majoritairement pour un candidat, mais qu’au regard des informations et des images de fraudes et falsifications qui circulent sur les réseaux sociaux de manière virale, tout portait à faire croire que les résultats proclamés le 27 octobre 2025 par le Conseil Constitutionnel étaient loin d’être ceux sortis des urnes.  Face à cet état de chose, et à la suite de l'interpellation insistante et persistante de plusieurs Camerounais, le Commandant Mboua Massok a jugé nécessaire de sortir de ses sept (07) ans de son mutisme. « Il se trouve qu’en ce moment précis du cheminement de notre cher pays vers demain, c’est-à-dire en ce mois de novembre 2025, notre Kamerun chéri est en passe de négocier une des délicates périodes d son histoire. Telle que se présente depuis un moment à situation globale sous nos yeux, des risques que ladite situation dégénérée sont perceptibles », déclare-t-il. Par conséquence ajoute-t-il : « Alors, nous citoyens.nes Kamerunais restés malgré tout lucides, ne pouvons rester nos yeux fermés, nos oreilles bouchés et nos multiples cerveaux mis en veilleuses sans rien faire alors que notre héritage commun, le Kamerun se dirige tout droit vers le gouffre de désespoir et de confusion généralisée ».

Parce que, pour le Résistant Kameruno-Panafricain qui entend pérenniser dans son essence, la vision nationaliste de Um Nyobe, cette tension post-électorale qui est la première depuis le retour au multipartisme en 1990 à connaitre des soulèvements populaires avec des émeutes depuis la compilation des résultats dans les Antennes départementales d’Elecam par des populations éveillées est en train de replongé fatalement le Cameroun dans les manifestations de revendications citoyennes similaires à celles qu'il a menées dans les années 90. Surtout que ces manifestations pacifiques réprimées de manière sanglante avaient débouché à des villes mortes qui avaient durée six (06) à huit (08) mois. Une révolution sociale qui lui était attribuée à tort ou à raison comme le père. Fort de ce rapprochement et de cette confusion, alors qu'il avait décidé volontairement de se mettre en retrait depuis sept (07) ans, après qu'il ait sans cesse prévenu le peuple camerounais que ce n'était pas possible de renverser ce pouvoir totalitaire qui décide unilatéralement des résultats des élections et ce, malgré le saupoudrage de la mise sur pied des organes de gestion du processus électoral qu’on attribue à tort d’être indépendant. La preuve toutes les élections organisées au Cameroun depuis 1992 finissent toujours par des contestations. Cette énième crise-post-électorale est la preuve que « la zone d’alerte est atteinte. Surtout du moment où les deux candidats qui revendiquent la victoire ne semblent pas détenir de suggestions fiables de sortie de ces tourments suicidaires qui sévissent en ce moment dans plusieurs villes du Cameroun.


ree


Pour la Dynamique Citoyenne pour la Refondation des Institution du Kamerun que coordonne le leader nationaliste et panafricain engagé, Mboua Massok, la solution est de rebâtir un autre Cameroun. Cela passe par l'organisation urgente d'un Conclave Citoyenne Souveraine qui va permettre de réécrire la vraie histoire du Cameroun, refonder nos institutions, récupérer les clés de la gestion du Cameroun des mains de la France prédatrice et conduire le Cameroun vers sa propre indépendance. A cet effet, il appelle le Président déclaré élu de tendre la main au président dont le peuple reconnait avoir élu pour la mise en oeuvre dans un délai de trois (03) mois de cette somptueuse initiative qui va permettre aux Camerounais.es sans exclusive de se réconcilier avec eux-mêmes. « A la suite de la proclamation des résultats du scrutin du 12 octobre 2025 et de la prestation de serment qui va s’en suivre, nous voudrions suggérer que le déclaré élu prenne l’engagement solennel de faire tenir dans un délai de trois (03) mois qui suivent sa prise de fonction, le Conclave concerné en considération du schéma directeur suivant son déroulement ». Ces Conclaves seront convoqués au niveau des quartiers, des villages, des communes, des départements, des régions et national par les chefs ou les autorités administratives compétentes à chaque niveau de responsabilité et ces derniers n’auront aucune mainmise. Car ces conclaves seront dirigés de manière autonome par les populations elles-mêmes qui désigneront à chaque fois des représentants pour porter leurs aspirations au niveau supérieur. La question centrale sera : « Population du Kamerun, que voulez-vous faire du Kamerun et comment voulez-vous procéder pour parvenir à cette fin ? ». Si dans ce délai, rien n’es fait, le « Général de l’Armée » Citoyen de Libération, le Commandant Mboua Massok déclare qu'il sera obligé de sortir de sa réserve et de prendre le leed des actions de libération effective et définitive du Kamerun. Il va conclure : « Les deux protagonistes peuvent retarder son organisation mais ne peuvent pas empêcher sa tenue de se tenir ».





Mathieu Nathanaël NJOG




Laisser un commentaire et Abonnez-vous .

 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
  • Facebook
  • Twitter
WhatsApp Image 2023-07-27 at 17.40.26 (1).jpeg
bottom of page